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Language

Language, one of the dividing lines within the Haitian society

Language, one of the dividing lines within the Haitian society

French remains the language of the affluent and privileged in Haiti, often used n polite society such as the upscale Supermarkets high above the capital's shanty towns, selling brie and baguettes. Many Haitian parents are often willing to let their children stumble in their coursework just to learn a language that even their teachers barely speak. Creole on the other hand is seen by some as the language of the impoverished masses

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Haitian Creole Classes at Miami-Dade College

Haitian Creole Classes at Miami-Dade College

Miami-Dade offers courses in Haitian Creole at several levels. The introductory class HAI2340 explores basics of writing, focusing on punctuation, spelling, sentence structure, and vocabulary. HAI2341 is for improving fluency in writing in Haitian-Creole for those wishing to become translators.

HAT2802 is for academics interested in discovering syntax and semantics of Haitian-Creole and English languages. HCW2020 is also for academics that want an understanding of Haitian-Creole literature within the context of Haitian culture and history.

MDC Kendall Campus
11011 SW 104 Street - Miami, FL 33176-3393
305-237-2222

MDC Hialeah Campus
1780 W 49th Street - Hialeah, Florida 33012
305-237-8775

MDC North Campus
11380 NW 27th Ave. - Miami, FL 33167-3495
305-237-1111

MDC Wolfson Campus
300 NE Second Ave. - Miami, FL 33132
305-237-3131

MDC InterAmerican Campus
627 SW 27th Ave. - Miami, FL 33135
305-237-6036

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Moise Jean Charles speaking in French

Moise Jean Charles speaking in French

Here is the Haitian senator from North of Haiti, Moise Jean-Charles speaking in French. There has been a lot of critics about the ability of the senator to express himself into the French Language.

There is a general understanding in Haiti if you are unable to speak French therefore you are not educated or smart.

Senator Moise Jean Charles has become a controversial figure in Haitian politic as he is in opposition to the government of Michel Martelly. He has accused the government for corruption and others.

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Minister Rudy Heriveaux refers to the Opposition as Cockroaches

Minister Rudy Heriveaux refers to the Opposition as Cockroaches

If there is one word that the Communication Minister, Mr. Rudy Hériveaux, wishes to take back if he could would be his word "Cafards" eloquently put in his now famous article "Le Syndrome du Cafard".

This editorial was published on "Le Nouveliste" newspaper in November, 2014. Cafards translated into English means cockroaches. In his article, the most controversial and damaging sentence was: "....Emportés dans une espèce de frénésie destructrice, ces cafards s'agitent dans un folklore dégoutant dans les rues pour tenter d'assauter le pouvoir....." As it was clearly noted by Marie Lucie Bonhomme during her interview with Minister Heriveaux this was a direct reference to the opposition in stating that "These Cockroaches.........

Here is a copy of the entire article by Communication Minister Rudy Hériveaux:

" Engagé dans une dynamique remarquable de transformation du paysage socio-économique, le Gouvernement Martelly-Lamothe a doté le pays de nombreuses infrastructures routières, scolaires, hospitalières sportives, portuaires et aéroportuaires. Cette performance n'a pas laissé indifférente nos compatriotes. L'admiration et le respect qu'ils expriment devant ces multiples réalisations à travers les émissions de libre tribune et sur les réseaux sociaux en témoignent grandement.

D'un autre côté, le pragmatisme et le dynamisme de l'équipe au pouvoir représentent un véritable cauchemar pour la vieille garde de cette opposition sclérosée, prisonnière de ce réflexe malsain qui consiste à nager dans les eaux troubles de la déstabilisation.

En effet, une espèce d'hystérie collective s'est emparé des forces anti-démocratiques devant les performances du Gouvernement Lamothe.

On assiste aujourd'hui à un cirque lamentable où la folie du pouvoir conjuguée à la phobie des élections, génèrent les comportements les plus irrationnels et les plus dégoutants.

La question cruciale des amendements à la loi électorale que refuse de voter systématiquement une frange rebelle du Sénat de la République, est étrangement banalisée par une faune politique qui, paradoxalement et bruyamment, réclamait l'organisation des élections.

Depuis, leur discours s'est radicalisé. Ils ont décidé d'étaler au grand jour leurs sordides machinations. Vecteurs chroniques d'une instabilité endémique, ils renouent avec leur exercice favori :S'abrutir dans l'engrenage infernal du "Rache Manyok".

Emportés dans une espèce de frénésie destructrice, ces cafards s'agitent dans un folklore dégoutant dans les rues pour tenter d'assauter le pouvoir. Un triste spectacle quasi quotidien, symptomatique de la bêtise d'une certaine classe politique rétrograde, figée dans l'archaisme et les vieilles pratiques démagogiques qui ont fait tant de torts à notre pays.

Cet acharnement pathétique à vouloir par tous les moyens court-circuiter les règles du jeu démocratique, illustre parfaitement leur mépris pour le peuple qui dans toute démocratie est toujours source organique et fonctionnelle du pouvoir politique.

Catalyseurs d'un débat intense dans les médias haïtiens sur l' 'utilité' et la 'nécessité' d'un chaos politique, ces adeptes de la politique du pire rejettent tout appel au dialogue et refusent tout compromis.

Incapables de formuler les éléments d'une réflexion sérieuse pour la conduite du destin national comme l'a confirmé l'un de leurs représentants sur les ondes de Vision 2000 à l'émission 'invité du jour' de Valéry Numa, ils restent attachés à une tactique médiocre de chantage, de surenchère en piétinant de manière indécente les principes cardinaux de l'Etat de Droit et les valeurs républicaines.

Dans cette atmosphère polluée, le Président de la République a voulu éviter avec humilité et intelligence les effets pervers d'une crise politique dommageable. De multiples concessions ont été faites jusqu'ici par le chef de l'Etat. les discussions du 24 décembre 2012 qui avaient conduit à la mise sur pied du CTCEP avec la médiation de Religion pour la paix, l'Accord d'El Rancho, Best Western, les multiples changements opérés au niveau du CEP, l'intronisation à la tête de cette institution d'un représentant du pouvoir Législatif, bref une louable ouverture d'esprit et une volonté inébranlable de préserver la Paix, la stabilité et l'harmonie au sein de la grande famille haïtienne.

Une énième invitation a été envoyée aux partis politiques de l'opposition radicale. Mais derrière cette carapace rebelle qui les rend imperméables à toute idée de conciliation, ces opposants farouches et aveugles préfèrent se retrancher derrière les murs de la démagogie et de la médiocrité.

Ainsi ils ont choisi de se lancer dans cette aventure au bout de laquelle les attend une cruelle désillusion...

Haïti ne reviendra pas en arrière. Tous les acteurs politiques doivent définitivement divorcer d'avec ces pratiques délétères pour embrasser la modernité politique. Notre histoire est traversée par des luttes fratricides, stupides, inutiles et malsaines. Nous avons le devoir de tirer les enseignements nécessaires de ce passé tourmenté pour en ouvrir une nouvelle page.

Ce nouveau chapitre s'est ouvert avec le Président Martelly et le Premier Ministre Lamothe au timon des affaires. En dépit des multiples obstacles dressés par le groupe des 6 et l'aile dure de l'opposition, le Président Martelly poursuivra les consultations politiques dans la perspective des prochaines joutes électorales en Haïti.

Dans ce climat de tensions et de malaises palpables, le Chef de l'État fait preuve d'un leadership éclairé et remarquable. Viscéralement attaché à la paix, la stabilité et aux principes de la bonne gouvernance, il mettra tout en "uvre pour la tenue des élections, passage obligé pour le renforcement des institutions républicaines et la poursuite du redressement socio-économique d'Haïti."

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La Reforme Bernard and Haiti Education System

La Reforme Bernard and Haiti Education System

In 1982, Haiti started a major overhaul in the educational system based on the recommendation of the Haitian professor Joseph C. Bernard (1917 - 2005). He advocated the introduction of Haitian Creole as a language of instruction and a second language is taught in cycles of primary and secondary education for a period of 5 years minimum.

One of the main objectives of his system was to achieve a functional bilingualism after three cycles of elementary school and to achieve that, a language program was developed--both vernacular and second language. Creole was the first choice as the vernacular language of instruction in the five years of basic or primary education and French was taught as a foreign or second language and language of instruction.

There was always an obvious question hanging before-- why the choice of second language did not consider English or Spanish when they too have equal global openings and opportunities. The Reformation Bernard was not very successful because lack of good teaching material and trained teaching staff in Creole.

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Some Facts about Haitian Creole

Some Facts about Haitian Creole

The two Official languages of Haiti are: French, spoken by a small group and Creole spoken by the entire population.

It has been one of Haiti's official languages since 1987 and is the first language of about 95 percent of Haitians, especially in rural areas.

Haitian Creole is a French-based vernacular language that developed in the late 17th and early 18th centuries.

Haitian Creole developed primarily on the sugarcane plantations of Haiti from contacts between French colonists and African slaves.

Haitian Creole is spoken by about twelve million people, which includes the entire population of Haiti and close to four million people of Haitian descent residing in the Bahamas, Belize, Canada, Cayman Islands, Cuba, Dominican Republic, France, French Guiana, Guadeloupe, Ivory Coast, Martinique, Puerto Rico, Trinidad and Tobago, the United States, and Venezuela.

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Haiti among least diverse countries in the world

Haiti among least diverse countries in the world

Haiti, one of the least culturally diverse countries in the world in 2013

Based on a study done on more than 180 countries, it was concluded that Argentina, Haiti or the isolated Comoros islands off the southeast coast of Africa are the countries least culturally diverse.

On the other hand, countries like Chad and Togo, with more than 37 tribal groups that speak more than 39 languages and where the various groups did not share common culture or history were most culturally diverse.

Argentina, the Comoros, Haiti, the Dominican Republic, Rwanda and Uruguay rank as the world's least diverse countries

A caution: Cultural diversity is a different concept than ethnic diversity

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French Vs Creole in the Haitian Culture

French Vs Creole in the Haitian Culture

The legitimacy of Haitian Creole has long been debated within the Creole-speaking population of the losing side. Considered little more than the bastard child of French and African languages, Creole came about when slaves, unable to communicate in one African Language, adopted and adapted the common French of their masters, retaining much of the grammar from their African tongues. Profession of linguistics at MIT Michel DeGraff asserts that, while the language is made up of approximately 90% French, its beginnings are the same as that of old languages like English and French.

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